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dimanche 19 juin 2011

Airbus va faire rêver avec le Zehst, un super ''Concorde'' à mac 4 !

Le salon du Bourget, l’événement européen du transport aérien se tient tous les deux ans en alternance avec le salon de Farnborough en Grande-Bretagne.

Il permet de faire le point sur les derniers développements des avionneurs et de mesurer l’optimisme des transporteurs à travers les commandes qui se signent dans les chalets.

En préambule, Airbus dévoilait hier son projet d’avion hypersonique qui emporterait une centaine de passagers à mac 4, quatre fois la vitesse du son, à une altitude de croisière de 32 kilomètres.

Airbus a calculé que deux turboréacteurs, trois moteurs fusées fonctionnant à un mélange d’oxygène et hydrogène, deux statoréacteurs seront nécessaires pour le Zehst, (Zero Emission Hypersonic transportation) c’est son nom, qui mettrait New York à moins de deux heures et Tokyo à 2h30.

Mais il faudra attendre 2050 pour le voir évoluer. Et avec les retards habituels que prennent les conceptions de nouveaux appareils, on peut sans trop se tromper y ajouter quelques années supplémentaires…

mercredi 15 juin 2011

Airbus : l'avion du futur sera peut-être transparent



Un fuselage équipé de grandes baies vitrées, des plantes vertes en forme de siège, une piscine sur pont arrière ; voici un avant-goût de ce que pourraient devenir nos voyages dans les airs d'ici 2050. Des prévisions futuristes, présentées par Airbus à la Cité des Sciences de Paris, et qui pourraient arriver bien plus vite que prévu.




Nous sommes en 2050, à bord d'un vol à destination de New Dehli.

Confortablement installé dans un siège en matière végétale, je consulte l'hologramme en face de moi.

Nous survolons actuellement le Mont Everest et mon écran me propose de nombreuses informations concernant le plus haut sommet du monde. Grâce au fuselage transparent, je bénéficie d'une vue panoramique sur la montagne, le ciel et l'horizon.

Surveillant mes paramètres corporels, mon fauteuil m'indique que ma température est en légère baisse. Le système augmente alors le chauffage pour que je n'attrape pas froid.

Au centre de l'avion, une projection holographique transforme l'espace en green de golf pour taper quelques balles. Sur le pont arrière, une piscine avec terrasse offre aux voyageurs un moment de relaxation à 30 000 pieds.

Mais ces innovations ne sont pour l'instant que le fruit de l'imagination des ingénieurs d'Airbus.« Nous cherchons à comprendre comment nos enfants vont voyager plus tard » explique Christian Scherer, directeur de la stratégie et des programmes futurs d'Airbus.

En effet, l'avionneur va devoir faire face à de nombreuses problématiques, comme l'encombrement du trafic aérien, la fin de l'ère pétrole, ou encore l'augmentation du nombre de passagers.

Carburants à base d'algues


Dans le futur, nous pourrons littéralement voyager la tête dans les étoiles !
Sa recherche se concentre notamment sur les nouveaux carburants. « Le trafic aérien consomme 12% de l'énergie fossile et rejette 2% de CO2 par an » explique Frédéric Eychenne, responsable du programme nouvelles énergies.

« L'objectif est de diviser par deux ces rejets ». Pour se faire, inutile de compter sur l'énergie solaire, qui ne pourra jamais faire voler un avion de ligne.

Par contre, les équipes se penchent actuellement sur les propriétés de certaines algues, qui nourries de CO2 et d'eau, se transforment en une sorte d'huile proche du kérosène.

Airbus réfléchit également au développement des services additionnels, sur le modèle des low-cost actuelles. Certains avions pourraient ainsi devenir de véritables centres de divertissement volants, équipés de piscines, de machines à sous ou de spa. Un bon moyen pour créer de la valeur et pour exploiter le temps mort pendant le transport.

Tous ces chamboulement dans l'espace interne de l'appareil feront disparaître les classes telles qu'on les connait aujourd'hui. Ne subsisteront que des zones qui cibleront différents besoins, comme la détente, le travail ou le repos.

Une nouvelle façon de voyager qui risque de ravir bon nombre de passagers. Mais il faudra encore patienter quelques années avant de pouvoir en profiter.

mardi 14 juin 2011

L'avion Solar Impulse parvient à rejoindre l'aéroport du Bourget

L'avion expérimental propulsé à l'énergie solaire, Solar Impulse, est parvenu mardi à rejoindre l'aéroport du Bourget où il sera l'invité d'honneur du 49e salon international de l'aéronautique après son échec du week-end dernier. L'avion a atterri sans encombres à 21H15 sur le tarmac du Bourget, après un peu plus de 16 heures de voyage. 

"Ce n'est pas un avion qui vole comme un avion normal, il n'est pas très facile à manier. Il faut beaucoup de respect pour lui, c'est vraiment un travail d'équipe entre le pilote et l'avion", a déclaré à l'AFP son pilote André Borschberg. De l'envergure d'un Airbus mais du poids d'une voiture, l'avion est très sensible aux turbulences engendrées par le trafic. 

Le Solar Impulse est entré dans l'histoire de l'aéronautique en juillet 2010 en assurant un premier vol de 24 heures sans interruption et uniquement propulsé par ses panneaux solaires et ses batteries.Ses ailes, recouvertes de 12.000 cellules photovoltaïques, alimentent quatre moteurs électriques d'une puissance de 10 chevaux chacun. 

Au salon du Bourget, qui s'ouvre le 20 juin, Solar impulse trônera parmi des stars de l'aviation comme le super jumbo A380 d'Airbus. Une reconnaissance d'autant plus gratifiante que c'est la première fois que les organisateurs de cette grand-messe de l'aéronautique désignent un invité d'honneur. 

"Ce vol est un vol de préparation pour le tour du monde", a rappelé mardi soir le concepteur du Solar Impulse, l'aéronaute suisse Bertrand Piccard, déjà auteur du premier tour du monde en ballon sans escale. "Le but est de montrer au public ce qu'on peut faire avec les nouvelles technologies pour que le public encourage les politiques (...) Il faut que les politiques prennent leurs responsabilités: ces technologies peuvent être utilisées", a-t-il ajouté. 

Le prochain objectif du projet de 100 millions de francs suisses (75 millions d'euros) sera la construction d'un second prototype, pour un survol de l'Atlantique à partir de 2013. Le tour de la planète en cinq étapes, but final de l'équipe basée à Dübendorf (Suisse), est espéré vers 2013 ou 2014.

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